Des mesures concrétes pour la sauvegarde de la planète

Pas mal non?
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# Posté le jeudi 15 février 2007 02:39

Modifié le samedi 17 février 2007 03:48

Poids de la dette sur le pouvoir d'achat des français

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# Posté le mercredi 14 février 2007 10:08

Privatisation GDF

Privatisation GDF
Conférence de presse UDF à ORANGE du 24 octobre 18h00

Appréciation de situation sur le projet de loi de privatisation de GDF
De quoi s'agit-il?
Dans un premier temps, il s'agit de mener à bien la transposition, en droit français, des directives européennes relatives à l'ouverture des marchés de l'énergie et notamment de la dernière étape qui concerne les particuliers. Trois ans après les professionnels, ces derniers auront donc la possibilité, à partir du 1er juillet 2007, de se fournir en gaz et en électricité auprès de concurrents, français ou étrangers, de nos opérateurs historiques, EDF et GDF (éligibilité).
C'est dans le cadre juridique d'ouverture des marchés de l'énergie, notamment la dernière étape qui concerne les particuliers, que le Gouvernement a souhaité la privatisation de GDF afin de permettre sa fusion avec Suez. D'emblée, nous avons senti que cette piste n'allait pas dans la bonne direction (lobbying intense), une association EDF-GDF allait mieux dans le sens de l'intérêt national.
Sans ambages, l'UDF est défavorable à la privatisation du groupe GDF car nous souhaitons que l'Etat conserve les moyens d'agir dans une grande entreprise du secteur énergétique pour plusieurs raisons.

Primo une raison de principe : il y a dix-huit mois, le Parlement a voté une loi précisant que la part de l'Etat dans GDF ne descendrait pas au-dessous de 70%du capital. Le ministre de l'économie de l'époque avait d'ailleurs assuré, la main sur le coeur à la tribune de l'Assemblée, que le gouvernement ne privatiserait pas GDF!
Cette volte a fait florès depuis à l'UMP car seuls 10 députés ont votés contre l'adoption du texte et 7 se sont abstenus or on estime que 30 à 40 députés UMP sont opposés à la privatisation de GDF. Il est regrettable que le vote ne se fasse pas à bulletin secret et d'aucuns précisent: «l'UMP est redevenue comme au bon vieux temps du RPR, un parti de godillots».
Sur ce sujet important, le député MARIANI ne sait même pas abstenu, il a choisi la fuite n'entendant que son courage et/ou son ambition.
Enfin, nous regrettons qu'il n'y ait pas eu de débat de fond sur le projet de loi et nous dénonçons « les arrangements, les magouilles » entre l'UMP et le PS qui au terme d'un accord avec la majorité, a retiré ses amendements (135 000, effet d'annonce).
Je doute que ce comportement du PS ait eu pour dessein de favoriser la sylviculture et une quelconque forme d'économie durable. Cet accord tacite gauche/droite est bien pratique pour les deux partis , mais ce «une-deux» comme on dirait en football dure depuis 25 ans et nous en constatons tous les jours le résultat! (à l'exemple de la dette!)
Les députés UDF ont respecté, eux, les engagements pris, de ne pas privatiser les deux entreprises EDF /GDF. Si le Gouvernement choisit de renier ses engagements, ce n'est pas le cas de l'UDF. (2 pour, 25 contre). C'est un principe de crédibilité.

Secundo une raison d'efficacité : Suez ne représente que 3,5% du marché français du gaz, face à GDF qui est déjà le premier gazier européen. Le poids du nouveau groupe ne serait donc pas sensiblement plus important sur le marché du gaz. De plus, face à des pays tels que la Russie ou l'Algérie qui détiennent les stocks de gaz et n'hésitent pas à en faire une arme politique, on l'a vu en Ukraine, l'Etat est un interlocuteur plus imposant qu'une simple entreprise privée.

Tertio une raison d'intérêt général: à l'UDF nous préférons que l'intérêt général passe avant l'intérêt particulier, vouloir le bien commun est un principe moderne!
La privatisation de GDF priverait l'Etat d'un outil capital dans un contexte de révolution énergétique, d'instabilité géopolitique et d'exigences écologiques. Elle le confierait à une entreprise privée dont on sait que, par définition, elle est davantage préoccupée par les intérêts de ses actionnaires.
L'argument le plus lourd concerne notre politique énergétique. Cette privatisation diminuerait les leviers d'action de l'Etat.
L'énergie, c'est le long terme et c'est l'Etat qui est le mieux à même de porter le long terme.

Quarto une raison juridique : on nous annonce bien des garanties autour de ce projet comme la mise en place d'une minorité de blocage pour l'Etat, c'est-à-dire 34% du capital, assortie de droits spécifiques comme celui de s'opposer à des décisions stratégiques. Mais cette minorité de blocage interdira toute augmentation de capital de l'entreprise, sauf à ce que l'Etat achète lui-même des actions pour rester à 34%. De plus, les 34% annoncés seront peut-être mis à mal par les cessions demandées par Bruxelles pour autoriser cette fusion et qui en modifieront l'esprit. A l'instar de l'actualité de ces derniers jours avec l'intérêt porter par un élément de la bulle «chiraquienne», pour le rachat du pôle environnement de Suez. Enfin, les 66% restants seront désormais "OPAbles", à la merci d'une entreprise étrangère capable de racheter les actions de GDF/Suez. L'exemple de MITTAL illustre ce processus.
Dans le cadre du débat au Sénat, plusieurs édiles centristes UC-UDF demandent que la part de l'Etat soit au moins de 51%.(19 octobre) afin que il reste un acteur responsable dans le domaine de l'énergie et que GDF puisse nouer des alliances.

Quinto une raison économique : l'expérience a montré que la multiplication des groupes "multi-énergies" conduit presque invariablement à une concentration des entreprises, rarement bénéfique aux consommateurs et aux employés de ces groupes. A la diversité des offres succèdent en réalité les ententes entre entreprises. Le domaine de l'énergie évolue dans un cadre économique de hausse continue et durable des prix. Cette fusion se ferait contre le pouvoir d'achat des consommateurs.

Somme toute, il s'agit d'une question d'intérêt national avec laquelle il convient de ne pas transiger: l'opinion publique est contre, les syndicats sont contre, trois groupes politiques sur quatre sont contre, cette privatisation est une aberration.
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# Posté le lundi 12 février 2007 04:54

Modifié le lundi 12 février 2007 05:26

Une armée européenne pour demain?

Une armée européenne pour demain?



A la lumière des interventions militaires récentes et en cours, l'Union Européenne démontre sa capacité à assumer des missions de maintien de la paix et de stabilisation. En l'occurrence, cette dimension permet à l'Union d'envisager à court terme une aptitude à la gestion de crise dans le cadre de la PESD néanmoins, elle ne lui autorise pas à envisager une armée européenne faute d'une vision partagée et d'une volonté politique forte.


Un outil européen de gestion des crises se cristallise...

• Avec des mesures et des actions réalisées pour palier le manque de moyens: planification, intégration des moyens et constitution d'un réservoir de force.
• Par une dynamique de la gestion des crises est confortée, après les opérations européennes dans les Balkans et avec l'opération "Artémis" au RDC en 2003. Le centre de gravité des interventions s'est déplacé d'où un élargissement du champ d'application de la PESD.
• Par la création de l'Agence Européenne de Défense instituée en 2004 qui est un facilitateur pour la coordination des initiatives.
• Avec un processus décisionnel relativement rapide à l'exemple de celui de l'opération "Artémis" qui conforte la capacité de réaction de l'Union.

...cependant trop de blocages rendent improbable une armée pour l'Europe

 Conceptuels:

• 4 pays militairement neutres (Irlande, Suède , l'Autriche et la Finlande), Chypre et Malte possèdent un statut particulier dans le domaine de la défense et le Danemark qui suite à un référendum ne participe pas à l'organisation militaire de la PESD.
• Lors création de la PESD des Etats ont clairement précisé qu'il ne s'agissait pas de la création d'une armée européenne supranationale.

 Structurels

• Le processus décisionnel et les compétences reposent sur plusieurs piliers de l'UE.
• La prégnance américaine dans les opérations militaires qui dans le cadre de l'Alliance constitue une offre alternative. Les Etats-Unis mettent à la disposition de l'OTAN des moyens pour couvrir tous les types de conflit . En fait, tout ce que l'Europe n'a pas.
• L'absence pour les pays de l'UE de capacités militaires et de moyens pour des opérations de coercition de forces.
• La mise en œuvre d'une "task force" est souvent le fait d'un nombre limité de pays, ce qui favorise les coopérations spécialisées au détriment d'une vision partagée.

 Conjoncturels

• La capacité budgétaire réduite dans le domaine de la défense des pays de l'espace communautaire.
• De plus, la planification budgétaire des pays de l'Union a peu de chance d'être respectée dans un contexte économique incertain d'où la nécessité de mise en place de budgets européens.
• La volonté politique pour chaque nation de conserver une armée nationale avec des structures de commandement propres.
• Le manque d'un leader dans le domaine militaire.
• L'absence de volonté politique à l'instar des rejets de la constitution.


La naissance d'une armée pour l'Europe ne peut se fonder que sur une base politique d'une autre ambition que celle que nous connaissons, avec la mise en place d'une autorité et d'un gouvernement supranational se dotant une capacité de contrôle de l'exécutif, des armées, et d'un budget commun de défense à 25...tout un programme, voire une histoire qui sera longue à écrire.
Néanmoins, l'avenir consiste à fédérer des volontés et à signer des accords multilatéraux pour construire une Europe de la Défense. En matière de développement de l'armement, à l'instar du drone de combat Neuron (avec la Suède, l'Italie, l'Espagne, la Grèce, la Suisse), les volontés industrielles s'accordent et beaucoup d'exemples peuvent être cités (Hélios II, FREMM frégates multi missions, NH 90...). Mais où est la volonté politique?
Certainement pas à l'UMP avec le vote de la loi de finances pour 2007 qui consacre une contribution de 4,25 millions d'euros au budget de l'Agence Européenne de Défense à comparer aux 47,7 milliards d'euros du budget 2007 de la défense!
La construction de l'Europe de la défense est une ambition pour la France et François Bayrou peut la porter.
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# Posté le lundi 12 février 2007 03:58

Modifié le mercredi 14 février 2007 11:03

FAUT-IL TAIRE LE DEFICIT?

FAUT-IL TAIRE LE DEFICIT?
A l'approche d'échéances électorales aussi importantes, les promesses électorales vont fleurir. Comptez sur les démagogues de tous horizons pour vous proposer des projets mirifiques et coûteux en même temps qu'ils annonceront la baisse des impôts. Ce sont là des méthodes bien connues mais aussi détestables en période de campagne électorale car elles consistent à "rouler les gens dans la farine". On a pu le constater dans les précédentes campagnes, en 2002 par exemple, où Jacqaues Chirac promettait la baisse de l'impôt sur le revenu de 30% et en même temps la baisse des déficits ! Inutile de dire que ce programme n'a pas été réalisé. De la même façon, le Président socialiste de la Région avait, en 2004 lors des élections, annoncé toute une série de bonnes nouvelles, il avait simplement oublié d'annoncer la hausse de l'impôt régional de 50% en deux ans ! C'est dommage car nous pouvons être certains que cette annonce aurait pu avoir un impact sur le vote des électeurs.
A chaque fois, on se dit que ces leçons vont servir pour l'avenir et malheureusement les mêmes faits ont tendance a se répéter. Qu'en est-il en 2007 ? La candidate socialiste a annoncé un programme évalué à près de 53 milliards d'euros, c'est à dire une somme supérieure à ce que représente aujourd'hui l'impôt sur le revenu.

Ainsi, dans le cas où Madame Royal serait élue, il faudrait trouver cette somme. Cela reviendrait-il à doubler l'impôt sur le revenu ? De toutes façons, il faudrait trouver l'équivalent de cette somme et la source en est toujours la même : le contribuable. Ou alors il faudrait remiser aux oubliettes les promesses électorales.

Chez Sarkozy, le programme est tout aussi ambitieux et donc coûteux. Lors de son long discours d'investiture, le candidat de l'UMP s'est exprimé pendant 1h40. On dit beaucoup de choses pendant un temps aussi long. Mais chacun a pu souligner l'absence totale de référence aux déficits dont souffre notre pays.

Or la situation est alarmante. Le déficit budgétaire se situe autour de 43 milliards d'euros tandis que l'endettement de la France est de 1.200 milliards d'euros. Ces chiffres donnent le vertige mais ne semblent pas susciter le moindre intérêt dans les deux camps que je viens de citer.

En revanche, dans un esprit de vérité, François Bayrou évoque régulièrement cette situation car elle est fondamentale pour l'avenir. Il propose même de rendre contraire à la constitution les déficits de fonctionnement.

On ne peut faire des plans pour l'avenir si l'on ne tient pas compte de la situation économique et financière de notre pays. Ceci est vrai pour tout le monde, pour l'Etat comme pour le simple particulier. Chacun sait bien que l'on n'a pas le droit de dépenser plus qu'on ne gagne. C'est ce qu'on appelle la gestion en "bon père de famille". Et bien nous pouvons constater que ces principes semblent totalement ignorés par certains candidats.

Cette question nous concerne tous. C'est pourquoi nous vous invitons à donner votre avis sur le forum afin de savoir si vous pensez que les déficits doivent être esquivés pendant la prochaine campagne électorale ou bien si au contraire cette donnée doit être rappelée comme préalable avant toute promesse.
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# Posté le lundi 12 février 2007 02:51

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 09:03